• Un « IT-Bag » Rose Mary Suzy

    Avouons-le, nous sommes toutes à la recherche du « it-bag » que nous suspendrons fièrement à notre épaule. Ce fameux sac idéal qui nous accompagnera partout, se mariant avec chacune de nos tenues, peu importe l’occasion, le lieu ou la saison… Celui qui fera pulser un jean et une chemise à carreaux ou une petite robe noire cintrée.

    Je me suis donc lancée dans cette quête : celle de trouver le Graal en matière de maroquinerie. J’ai commencé par fouiller sur Internet pour trouver la perle rare. Non pas sur les sites attitrés des marques dont les collections sont ternes, défraichies et passe-partout mais tout simplement dans Google images. J’ai tapé quelques mots clés : sac, léopard, cuir, noir. Ensuite il fallait scroller, scroller puis scroller encore pour faire défiler les photos. Je me suis laissée mener, au grès du hasard, sur différents sites jusqu’à ce que je tombe sur un sac absolument superbe d’une marque encore inconnue : Rose Mary Suzy derrière laquelle se cache Marine, une styliste de talent aux doigts de fée.

    J’ai donc littéralement craqué sur un sac en forme de seau appelé Greta. Il s’agit d’un cuir de vachette avec empiècement cuivré et léopard façon poulain. Une vraie merveille réalisée sur-mesure et non disponible sur l’e-shop. Me voilà dépitée mais pas désespérée pour autant. Je prends l’initiative de contacter la créatrice qui me donne un rendez-vous dans son atelier à Temple. J’en ai, d’avance, des étoiles plein les yeux !

    La caverne d’Ali baba
    Le jour J, j’ai le cœur qui bat la chamade. J’ai hâte de découvrir l’atelier où la magie opère. J’avoue être tout de même un peu stressée car je ne connais pas Marine mais dès qu’elle m’ouvre la porte je fais la connaissance d’une jeune femme disponible, prévenante, sympathique, à l’écoute et surtout passionnée par ses créations. Ça aurait pu être une amie tant elle a su me mettre à l’aise, moi qui me faisais toute petite au milieu de son boudoir. J’ai eu la chance de découvrir les peaux utilisées pour confectionner la maroquinerie : vachette pleine fleur, veau velours, nubuck, agneau plongé, mouton bullé, peaux exotiques, métallisées… dans des couleurs absolument irrésistibles. Toutes sont de qualité supérieure, venues tout droit d’Italie ou de France. Marine les utilise pour réaliser des pochettes pour IPad, des cabas, des portefeuilles, des trousses et des sacs à la fois graphiques et design. Elle y ajoute des finitions cloutées et des détails frangés qui apportent une touche rock ou bohème très subtile. Mais surtout, ces merveilles sont réalisées en édition limitée ou sur commande. Ce qui explique que le site ne propose pas tous les modèles.

    Un modèle personnalisé
    Mais le petit plus, c’est la possibilité de créer un sac sur-mesure. Vous n’en avez pas assez de voir votre manteau favori ou votre capeline adorée portés par de parfaites inconnues dès que vous prenez le métro ? Avouez que c’est lassant de ne pas avoir une seule pièce que vous serez la seule à avoir. C’est malheureusement l’inconvénient des grandes enseignes. Marine propose donc de choisir votre modèle fétiche parmi ceux proposés et à vous ensuite de jouer avec les textures (tweed, kilim…), la finition du cuir, les camaïeux de couleurs que vous souhaitez associer et la chaîne pour la anse. De cette façon, vous aurez un sac à votre image, correspondant totalement à vos souhaits et surtout il sera absolument unique. Attention pour celles qui ont généralement des difficultés à se décider car le choix est tellement vaste qu’il est préférable de demander de l’aide à Marine qui vous conseillera bien volontiers.

    Bien entendu, la qualité a un prix. Comptez 360 euros pour le modèle Greta. Mais ne tardez pas à vous décider car les prix devraient bientôt s’envoler : ses créations font un carton chez les fashionistas averties et séduisent les journalistes des magazines féminins. Greta, son magnifique sac seau a d’ailleurs fièrement trôné dans les pages de Grazia il y a quelques semaines à peine.

    Consultez les modèles sur le site Rose Mary Suzy.

    Photographe : Victor Dupuis – Mannequin: Julie Vandingenen – 2014 © RoseMarySuzy

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  • Karl Daily

    Mercredi, septembre 17, 2014 , 0

    Le Kaiser de la mode profite de ce mois consacré aux défilés pour lancer son propre journal. “The Karl Daily” sortira gratuitement ce samedi 20 septembre dans 7 villes du monde (Amsterdam, Paris, Munich, Anvers, Londres, Zurich, Berlin) et sera distribué, mais seulement pendant quelques heures, dans les quartiers où sont situées les boutiques de Lagerfeld. Dans la capitale, rendez-vous vers Saint Germain, rue Vieille du Temple, Marbeuf et les Galeries Lafayette.

    Ce premier numéro (en priant pour qu’un second voit le jour la saison prochaine) sera centré sur son personnage et son univers. On pourra y lire des exclusivités consacrées à ses prochaines collections, découvrir des nouveautés sur la marque, des interviews, des photos de street style et même une BD mettant en scène son entourage professionnel, le tout traité avec un ton décalé, propre à l’artiste. Même son chat, Choupette, prend la parole et se voit attribuer, avec impertinence et humour, un billet d’humeur.

    Attention, un numéro sur sept, distribué ce jour-là, cache un coupon gagnant. Si vous le découvrez, un cadeau mystère vous attend en boutique. Un jeu concours est également organisé sur le site www.karl.com. Les internautes sont appelés à remplir les bulles de la BD pour la personnaliser. La création la plus originale remportera un bon cadeau.

    Enfin, sachez que « The Karl Daily » est multilingue (anglais/français et anglais/allemand), disponible en version digitale sur le site, et dès le 23 septembre en boutiques ainsi que dans une sélection de magasins, d’hôtels et de lieux encore tenus secrets.

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  • Urban Outfitters in Paris

    Il faut le dire, les Galeries Lafayette ont frappé un grand coup en ce début d’année en ouvrant un corner Topshop dans ses locaux. Une sélection des meilleures pièces printemps-été de la marque avait été ainsi présentée. Une aubaine pour les fashions victimes qui n’avaient plus besoin de traverser la Manche pour se ruer sur les petites robes de la marque Britannique.

    Malheureusement, le pop-up store n’étant qu’éphémère, celui-ci a fermé ses portes mais pour laisser place à une autre enseigne anglaise ! Et oui, Urban Outfitters débarque à son tour dans l’antre de la mode !

    Que toutes les furies se préparent car la marque définit par sa cool attitude et son côté hipster, s’implante sur le Boulevard Haussmann à partir du 2 septembre. 100 m2 de vêtements et d’accessoires répartis sur deux étages vous tendront les bras pendant 5 mois ! Un pur bonheur, certes éphémère mais tout de même assez long pour vous permettre de découvrir la collection. Unique et toujours aussi fun, elle sera composée de pièces issues de collaborations diverses entre la marque et des créateurs pointus mais aussi d’accessoires, de décoration, de livres et de musique. Pensez aux petites besaces en cuir, aux bijoux navajos, aux motifs psychédéliques et aux objets anciens exposés un peu partout. Rock, preppy, hip-hop, vintage, hippy… tous les styles s’y retrouvent.

    Parisiens et visiteurs de passage, profitez-en car une fois le corner fermé (en février 2014), il faudra vous contenter de commander vos articles en ligne. À quand une boutique définitive sur Paris? L’enseigne étant déjà confortablement installée en Irlande, en Belgique, en Allemagne, au Danemark, en Suède et bien évidemment en Grande Bretagne, il serait peut-être temps de penser à la capitale de la mode ! À bon entendeur ;)

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  • Vogue Fashion Night Out

    Vendredi, septembre 14, 2012 , , 0

    Alors que certains sont scandalisés quant à l’ouverture de la boutique « Adopte un mec » qui expose des hommes en vitrine, peut-être est-il bon de faire un léger saut en arrière d’une semaine et de parler de la Vogue Fashion Night Out.

    En effet, cet événement qui met en émoi toute la sphère féminine parisienne (surtout les demoiselles ayant beaucoup d’argent et des contacts influents dans le monde de la mode et des médias) a lui aussi eu son lot de surprises.

    Mais pour commencer, qu’est-ce que la Vogue Fashion Night Out ? Et oui on va le préciser pour celles et ceux qui n’en n’ont pas entendu parler. C’est tout simplement un événement que l’on pourrait appeler « la fête du shopping » et qui a vu le jour à New-York il y a 4 ans à l’initiative d’Anna Wintour, la célèbre rédactrice en chef du Vogue US dans le but de relancer l’industrie de la mode.

    Depuis, les plus grandes capitales s’y sont mises (21 cette année) : De Moscou à Londres en passant bien évidemment par Paris, tous les grands magasins ont ouvert leurs portes jusque tard dans la nuit avec des animations en prime pour leurs clients fortunés.

    Le cœur du 1er arrondissement, la rue du Faubourg Saint-Honoré et ses alentours, étaient ainsi envahis par des hordes de fashionistas perchées sur des talons de 12. Mannequins, journalistes, créateurs, personnalités… la haute société parisienne y compris quelques intrus (cf Clara Morgane) se pressaient devant les devantures des boutiques de luxe qui n’avaient pas lésiné sur les moyens.

    Alors que la boutique Marc Jacobs avait misé sur une séance de polaroids souvenirs, American Apparel avait réussi à avoir Lilly Wood and the Prick en tant que DJ tandis que pop corn et barbe à papa étaient distribués aux gourmandes privilégiées.

    Car oui, pour pouvoir déambuler à travers les vêtements de luxe, un verre de bulles à la main, il fallait avoir une invitation, sans quoi vous vous faisiez refouler aussi sec. À monde cruel, toute cette richesse étalée dans les rues de Paris sans pouvoir y goûter. C’est comme un gâteau au chocolat avec lequel on vous narguerait les jours de régime, voir de gastro (j’aime le côté glamour de cette comparaison).

    Mais qu’est-ce qu’on a pu voir à cette soirée en plus de cette déferlante de fric qui fait légèrement mauvais genre face au climat économique actuel ? Et bien on a pu y admirer la marque de cosmétiques Mac en train d’exposer ses mannequins en vitrine qui posaient pour les photographes.

    Tiens donc ça ne vous rappelle rien ? Des hommes en vitrine contre des mannequins en vitrine ? Serait-ce la grande mode actuelle ? Les mannequins en plastique ne suffisent plus, il faut sans cesse innover, proposer toujours plus et faire du bruit. Que l’on soit une grande marque de luxe ou un site de rencontres, les techniques de communication sont semblent-ils les mêmes.

    Finalement entre des mannequins anorexiques qui tirent la tronche face aux photographes et des mecs qui ne se prennent pas au sérieux, on préfèrera observer les apollons en vitrine car pour ça il n’y a ni besoin de carton d’invitation ni de sac Chanel sur l’épaule.

    Alors, on y va ou pas à la prochaine édition de la Vogue Fashion Night Out ? Oui, enfin bien évidemment si on reçoit le précieux sésame qui nous y convie. C’est plutôt agréable de se sentir privilégiée, de se voir offrir des goodies et de se mêler aux mondains parisiens qui sirotent du champagne.

    Malgré tout, lorsque le portefeuille ne suit pas, difficile de se sentir à sa place. Le comble, c’est tout de même de se dire que la Vogue Fashion Night Out devait à l’origine toucher tous les publics, et pas uniquement les plus fortunés. Et bien quand on voit cela, on peut se dire que le parie est loin d’être gagné tant on se sent en décalage. Il était si difficile de se fondre dans le décor que je ne me suis pas éternisée repartant vers mon petit chez moi avec pour seul souvenir, mon invitation sous le bras.

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  • Les petites cailles du Marais

    Vous rêvez de bijoux design ? Ne cherchez plus, « Cailles De Luxe » devrait vous satisfaire. Nichée près de la Bastille, cette boutique a été fondée par deux anciennes étudiantes en stylisme. Chacune des pièces proposées a été réalisée à partir de pièces chinées. En plus de proposer des bijoux très sympas à partir de 20€ environ, (oui c’est un petit billet mais nous ne sommes pas chez H&M, on parle de qualité !), elles prêtent également leurs murs à de jeunes artistes qui y exposent leurs œuvres. Un vrai repère d’artistes, de musiciens, de photographes… bref, un lieu 100% artistique et atypique comme on les aime ! www.caillesdeluxe.com

    15 rue Keller dans le 11ème.

    Sautoir Domino – 22 €

    Sautoir Carlos – 35€

    Collier Grand Néon – 39 €

    Collier plume – 42 €

    Bracelet Vache – 29 €

    Collier Chaman – 49 €




     

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  • Des kilos de fringues

    Mercredi, mai 23, 2012 , , , 0

    Le Marais est l’endroit rêvé pour chiner et j’en ai encore eu la confirmation hier avec la découverte d’une toute nouvelle friperie. Si je vous en parle, c’est bien évidemment parce qu’elle est originale. En effet, vous ne trouverez aucun prix sur les articles car vous payez selon le poids de vos achats. Pour vous y retrouver, suivez les pastilles de couleur : la verte renvoie à 35 € le kilo et la rouge à 20 € le kilo.

    Alors on s’y met : colliers, ceintures, jupes, petits hauts col Claudine et gilets en laine… il faudrait être difficile pour ne pas y trouver son bonheur. D’autant qu’il faut y aller pour cumuler 1 kg de vêtements avec des foulards, des robes fluides et des chemisiers.

    L’avantage supplémentaire : tous y est soigneusement rangé et rassemblé avec de la place pour passer entre les rayons. Ça nous change des friperies riquiqui où on marche sur les fringues et où on se bouscule pour avancer d’un centimètre.

    Pour vous y rendre, direction le 4ème arrondissement au 69-71 rue de la Verrerie !


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  • Une créatrice nommée Alice Hubert

    Cela fait déjà quelque temps que les créations d’Alice Hubert se sont faites connaître, soit grâce à des célébrités qui les ont portées sur tapis rouge, soit grâce à la presse qui ne se lasse pas de vanter leurs mérites. Rock et impertinente, Alice Hubert réalise des bijoux à son image : provocants et sexy. Même si la bouche fumeuse est de loin son plus grand succès, ses autres créations sont tout autant plébiscitées. Paire de boucles d’oreille, pendentif, broche… Laissez-vous tenter et ajoutez une touche de désinvolture à votre style. Comptez au minimum 70 € pour obtenir l’une de ses créations.
    Pour trouver les points de vente les plus proches de chez vous : www.alicehubert.com

    Collier double "les injurieuses". 85 €

    Collier double « les injurieuses ». 85 €

    Collier Lick-it collection Nu Look, 99€

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