Culture urbaine & street food

Si vous n’avez pas encore de plan pour demain, sortez faire un tour à l’heure du déjeuner. Laissez vos pas vous mener vers Le Carreau du Temple, le nouveau lieu à la mode du 3e arrondissement. Ce week-end, cet endroit se transforme en temple de la street food, autrement dit de la cuisine de rue. La promenade gustative qui vous attend va faire saliver vos papilles ! Baladez-vous au milieu des food-trucks rassemblés pour l’occasion, participez à l’un des barbecues géants, goûtez aux cocktails expérimentaux du bar, découvrez les installations insolites ou installez-vous tout simplement aux tables géantes situées dans les Halles. Celles-ci accueillent gratuitement les visiteurs pour déguster, dans une ambiance de franche camaraderie, de délicieux mets et de savoureuses boissons. Le parrain de cet événement n’est autre que le célèbre chef Thierry Marx qui a prévu de concocter de bons petits plats sous vos yeux ébahis.

Mais bien plus qu’un événement culinaire, ce rendez-vous est aussi un festival urbain où l’on parle musique, sport et culture.

En effet, une exposition qui se nomme « Ma cantine en ville » y est organisée, tout comme des ateliers de street food, des cours de sport, des sets de DJ et des projections. Plus de 600 photos et bandes sonores de films et concerts seront diffusées en partenariat avec le festival Kiosquorama.

Rendez-vous sur le site pour connaitre le programme !

 

0

Festival, la vitrine de tous les styles

L’été se termine et la saison des festivals aussi. Et oui ce week-end a eu lieu la fête de l’Huma, l’un des derniers grands rendez-vous musicaux de la saison. Le moment est donc venu de faire le point, notamment sur les festivals ayant eu lieu au cœur de la région parisienne (et oui faute de moyens, il apparaît difficile de courir après tous les festivals de France). Alors de Solidays et son organisation relativement merdique à Rock en Seine et ses groupes mythiques des années 90, que retient-on de cette cession 2012?

L’électro fait son show

S’il y a bien une chose que l’on a pu constater, c’est que les festivals ont vibré grâce à des groupes très électros. De Birdy Nam Nam à Metronomy pour les Solidays et de C2C, Brodinski, Agoria à Little Dragon pour Rock en Seine… Un régal pour les oreilles mais aussi pour les yeux, notamment avec le show visuel de C2C qui a envoyé du lourd. On retiendra également la prestation de Birdy Nam Nam qui nous a plus que comblé, nous envoyant au septième ciel et cela même s’ils ont été un peu décevants sur leur titre phare « Abesse ». Même le son de Caravane Palace, mélange d’électro et de jazz manouche nous a fait danser en plein cœur de l’après-midi, une pinte à la main. On vous le dit, 2012 fut un grand cru électro!

Du rock, encore et toujours

Malgré tout, le rock domine avec de vieux groupes qui perdurent. Alors que nous étions sûres d’avoir vu le meilleur concert rock avec Placebo, Green Day nous a transporté dans une ambiance euphorique et électrisante clôturant ainsi Rock en Seine de la meilleure façon qu’il soit. Fort heureusement peut-on dire car Noël Gallagher avait plutôt déçu la veille avec un concert en demi-teinte. Il faut le dire, la meilleure partie fut la dernière avec deux reprises d’Oasis. Mais le rock a aussi de beaux jours devant lui avec des groupes plus jeunes mais tout aussi survoltés tels que Bloc Party ou Black Keys qui nous en ont mis plein les écoutilles !

Une ambiance fashion

Mais le plus marquant fut sans conteste le défilé de modeuses lors de Rock en Seine notamment. Des talons compensés, des micros shorts, des vestes militaires, des plumes, des foulards en veux-tu en voilà… une fashion week sur trois jours au pays des festivalières. Les magazines et sites web ne s’y sont d’ailleurs pas trompé en y envoyant des photographes aux aguets prêts à shooter les looks les plus improbables ou les plus tendances. Imaginez plutôt : un couple aperçu mains dans la mains avec des talons aiguilles en plein milieu d’un terrain de boue pour la demoiselle et un petit short moulant, chaussures bateau et chapeau melon pour le jeune homme… de quoi se demander parfois lequel des deux était le plus efféminé.

Un public de plus en plus jeune

Je ne savais pas que les festivals accueillaient désormais un public aussi jeune. 14 ans max, c’est l’âge que devaient avoir les gamins prostrés devant la scène d’Orelsan aux Solidays. Et ce que l’on peut dire c’est qu’en les voyant lutter à travers le public avec leur mine défaite pour prendre l’air, ils ne devaient pas avoir bu que de l’eau… À 21h30, tout le monde était bourré.
Et comment ne pas parler de ces deux petites nanas d’à peine 15 ans gaulées comme des mannequins et maquillées comme des voitures volées, venues nous parler pour nous taxer un joint…
À douce jeunesse, où es-tu passée ? Pardon, je rectifie, à parents, où êtes vous passés ?!

Une critique, une remarque ?

 Depuis quand les festivals sont-ils devenus des repaires de modeuses et de gosses dépravés ?
Mais quelle question ! Depuis toujours en fait. J’ai juste pris de la bouteille et vois maintenant les choses autrement (merde, c’est triste de vieillir).

Visiblement, nous aussi nous avons un style bien à nous ... assez tout du moins pour nous faire prendre en photo.

0

Contact Form Powered By : XYZScripts.com